J’ai testé ! La Nooru Box #6

Il se murmure que de beaux projets naissent dans l’esprit des jeunes générations. Chaque jour depuis mon retour à Paris se transforme en opportunité de découverte, l’Afrique et ses cultures se muant à leur tour en source inépuisable d’imagination. Le besoin premier : diffuser, faire savoir d’autres perspectives du monde, proposer un univers abondant d’entités créatives, par trop anonyme face à la foule. 

C’est sans doute cela qui a animé Virginie Ehonian au moment de la genèse de son projet Nooru Box, première box dédiée aux cultures noires.

Le concept : un sélection fine tous les deux mois d’articles culturels à même de présenter un pan de la diversité des cultures africaines et afro-descendantes. Le champ : infini et disparate. Musique, arts, musée, voyage, gastronomie, tous les secteurs sont porteurs d’une transmission, d’un saisissement. Et tout ça pour 39.95 euros seulement.

Fin septembre, j’ai eu l’honneur de rencontrer la lumineuse Virginie dans le cadre d’un afterwork entre entrepreneures. Le résumé de cet échange, déambulation entre son parcours et une réflexion sur la perception de l’art africain sous les cieux français, est à retrouver ici.

Au cours de cette soirée, j’ai également eu le plaisir de recevoir la Nooru Box #6 en cadeau !

L’occasion de décortiquer son contenu à haute teneur d’intérêt !

 

—L’emballage

Il n’y a pas de hasard dans cette sélection, ainsi le contenant est tout aussi important que le contenu. C’est un sac en polypropylène que l’on retrouve principalement au Sénégal pour le conditionnement des aliments, notamment le riz.

 

Histoire de coiffure : Kinyozi, The Art of African Hairstyles de Louise Tythacott (valeur publique : 50 euros)

En langue anglaise, ce livre rare publié en 1994 est une série de photographies des devantures des salons de Nairobi. L’occasion de se pencher sur un esthétisme particulièrement identifiable et commun à de grandes villes africaines, constituant une forme de street art qui ne dit pas son nom. 

Le diable étant dans les détails : un polaroid taggué Nooru box vous attend au bout de quelques pages…

 

—Balade sur le quai Branly : Une contremarque pour une personne (valeur publique : à partir de 12 euros pour le plein tarif)

On ne présente plus le musée du quai Branly-Jacques Chirac, musée des arts et civilisations d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques, inauguré en 2006. Une contremarque valable pour une personne est proposée, utilisable jusqu’au 31 décembre 2017, pour y déambuler un dimanche après-midi… 

Le programme du musée c’est ici.

 

—Parental advisory : Epik de Moulaye (valeur publique : environ 8 euros)

Du rap, oui mais en wolof, français et anglais s’il vous plaît !  Cet album de l’artiste Moulaye Wam, c’est l’occasion de découvrir la musicalité d’une des nombreuses langues parlées en Afrique.

 

—Exposition catalogue : The eye of modern Mali de Malick Sidibé (valeur publique : environ 10 euros)

Retour sur la carrière de Malick Sidibé, célèbre photographe malien décédé en 2016 après une carrière prolifique, au travers de l’exposition « The eye of Mali » au Somerset House. C’est un triptyque qui structure ce recueil, présentant tour à tour les nuits folle de Bamako, les anonymes profitant du fleuve Niger et les photos sophistiquées en studio. Mon coup de coeur dans cette sélection !

 

—Goûtons ! La cuillère en bois d’Ark Workshop (valeur publique : environ 19 euros)

Une jolie cuillère graphique produite par Ark Worskshop, lr projet d’un père et sa fille pour produire des pièces haut de gamme de produits en bois faits à la main. le bois utilisé est issu des exploitations forestières durables ou de bois récupérés dans les vieilles granges abandonnées d’Afrique du Sud. Chaque pièce est unique !

 

—Notons nos souvenirs : bloc-notes de Season paper collection (valeur publique : 7 euros)

Fabriqué en France, un bloc-notes pratique pour coucher sur le papier tous les frissons et émerveillement ressentis en découvrant chacun des objets de la Nooru box #6.

 

—Des photographies et des cartes 

4 cartes au format postal :

Doza, une plateforme proposant des créations africaines d’artisans sud-africains sur la base de la production et de l’économie participative : la production ne démarre que lorsqu’un nombre de commandes suffisant est atteint. Une manière de consommer autrement en favorisant les pièces de qualité et le commerce équitable.

 

La photographie de Gabrielle Garnier pour un instantané du Sénégal.

Une carte postale représentant un étal dans la ville Saint-Louis, au Sénégal, proposé par African Links, le blog culturel de Virginie Ehonian.

 

—Bilan 

Une très jolie sélection éclectique, entre street art, photographie, design, musique, esthétique et balade culturelle.

Mais au-delà de la qualité évidente du contenu, je retiens également que la valeur publique d’une box reviendrait au moins à 106 euros pour chaque . La box étant vendue 39.95 euros, c’est non seulement un excellente affaire, mais  également une réelle volonté de rendre accessible la connaissance et la culture. Verdict : je vais me presser de commander les précédentes box. Et j’espère que vous aussi !

Pour commander la Nooru Box, c’est ici.

 

 

 

 

 

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